Des réseaux et un centre de ressources agricole et rural

AGROECOLOGIE

Votre contact :

Yasmina Lemoine, Chargée de mission « Transitions agro-écologiques et climatiques »

Tél. : 06 79 85 75 67, y.lemoine@trame.org

Votre contact :

Hélène Paillard, Gestionnaire et Cheffe du projet LabPSE

Tél. : 07 64 40 94 51, h.paillard@trame.org

Logo Eclat

 

Votre contact :

Yasmina Lemoine, Chargée de mission « Transitions agro-écologiques et climatiques »

Tél. : 06 79 85 75 67, y.lemoine@trame.org

 

 

Votre contact :

Hélène Paillard, Gestionnaire et Cheffe du projet LabPSE

Tél. : 07 64 40 94 51, h.paillard@trame.org

 

 

 

 

Votre contact :

Yasmina Lemoine, Chargée de mission « Transitions agro-écologiques et climatiques »

Tél. : 06 79 85 75 67, y.lemoine@trame.org

Votre contact :

Hélène Paillard, Gestionnaire et Cheffe du projet LabPSE

Tél. : 07 64 40 94 51, h.paillard@trame.org

 

Votre contact :
Adrien Boulet,
Chef de projet « Transitions agro-écologiques et climatiques »

Tél :  06 82 81 01 94 - a.boulet@trame.org

 

Les partenaires du projet ECLAT en voyage d'études au Pays Basque

Le projet ECLAT (pour Expérimenter avec des collectifs locaux une agroécologie territoriale) accompagne et étudie cinq groupes d’agriculteurs et agricultrices (Civam, GDA, ADDEAR, Cuma) développant des projets territoriaux avec des acteurs locaux comme des communautés de communes, des Parcs naturels régionaux, des CPIE, des associations environnementalistes. Ce projet fait suite au projet COLLAGRO qui réunissait notamment la FNCuma, Trame, Réseau Civam autour de l’autonomie des collectifs d’agriculteurs engagés dans une réflexion sur la transition agro-écologique. Le but d’ECLAT est de faire émerger de nouveaux modèles agricoles et d’améliorer la mise en œuvre locale et collective de la transition agroécologique. En janvier 2021, un voyage d'étude a été organisé pour aller rencontrer EHLG (Euskal Herriko Laborantza Ganbara), une association de développement agricole et rural très active sur son territoire, parfois dénommée comme « la Chambre d’agriculture alternative du Pays Basque ». Pour rendre compte de la richesse des échanges et inciter d’autres collectifs locaux à se lancer dans le déploiement de l’agroécologie, les partenaires du projet ont réalisé deux vidéos à découvrir sans plus attendre : Le Teaser  - Le Film complet

 

PSE : des étudiants rennais enquêtent des agriculteurs

 

4 étudiants de l’Université Rennes 2 ont réalisé une étude d'opportunité pour la communauté de communes de Couesnon-Marche de Bretagne en partenariat avec Trame, en Ille-et-Vilaine, en vue de la mise en place d’un dispositif de paiements pour services environnementaux. Durant deux mois, ces étudiants en géographie de l’environnement des territoires sont allés à la rencontre d’une dizaine d’agriculteurs de ce territoire pour leur présenter le dispositif des PSE et recueillir leurs avis et attentes sur de tels dispositifs. Ils ont été très bien accueillis par les agriculteurs du secteur qui sont, pour certains, engagés dans des mesures agro-environnementales et climatiques.

Les agriculteurs rencontrés ont montré un intérêt pour les PSE, mais exprimé aussi des interrogations sur le financement des PSE par des entreprises privées, pouvant être perçu comme une manière de « se donner bonne conscience par rapport à d’éventuelles pollutions ». Les étudiants ont ensuite étudié l’idée d’un PSE pour la création de pré-vergers pour accompagner l’essor du pommé breton.

Coté acheteurs potentiels, la dizaine d'entreprises locales enquêtées n'avait pas ou peu connaissance des PSE. Dans le contexte actuel de crise sanitaire, elles se disent peu en capacité financière de s'investir dans ce type de démarche.

© Ouest France

Projet ECLAT, une journée d'études

Dans le cadre du projet ECLAT, les réseaux Trame, Civam, Cuma, Fadear et UNCPIE s’attachent à répondre à la question suivante : « Dans quelle mesure et selon quelles modalités un collectif multi-acteurs peut-il concevoir et gérer une politique de transition agro-écologique de territoire ? ». 

Pour avancer sur le volet « Politiques publiques » du projet, les participants se sont retrouvés pour une journée d’études en décembre 2020. Après deux ans d’observation des expérimentations et de travail d’analyse partagée avec les sites pilotes, cette journée d’étude a dessiné les contours de ce que pourrait être cette relation entre acteurs du territoire.

Le Contrat de transition agro-écologique de territoire reposerait notamment sur deux idées fortes :

  • La notion de co-construction du projet de transition agro-écologique par les acteurs du territoire, avec un pilotage collectif du processus, dans lequel l’autorité publique locale a un rôle de facilitateur.
  • La mise en cohérence des différentes politiques publiques agricoles et rurales sur le territoire et leurs moyens financiers et humains (notion de guichet unique). Lire le Journal de Février 2021

Faire émerger des dispositifs locaux de PSE

Le concept des paiements pour services environnementaux (PSE) se développe car il est nécessaire de trouver des solutions plus efficaces pour faire face aux crises environnementales et climatiques. L’objectif des PSE est d’aller au-delà du financement des surcouts, d’offrir une véritable rémunération des services environnementaux agricoles et de valoriser les bénéfices rendus à la société.

Le LabPSE Bretagne/Mayenne est un projet expérimental. Son objectif est de faire émerger des dispositifs de PSE territoriaux pour répondre à des enjeux environnementaux locaux, via un processus de co-construction entre acteurs du territoire (agriculteurs, collectivités, associations, citoyens, entreprises). Selon une enquête de Terre-Net, 51,4 % des agriculteurs sont en faveur de la mise en place de PSE pour soutenir leurs revenus. Le LabPSE cherche donc à positionner les agriculteurs en prestataires de services environnementaux et à valoriser les externalités positives.

Dans le cadre de LabPSE, Trame travaille avec le syndicat mixte « Eau du Bassin Rennais » qui regroupe Rennes Métropole et 6 communautés de communes. « Eau du Bassin Rennais », autorité organisatrice du service de l’eau pour 72 communes du point de captage au robinet du consommateur, souhaite expérimenter les PSE pour renforcer son dispositif « Terres de Sources® - Le label qui protège l’eau ». Cette opération soutient et encourage les bonnes pratiques d’agriculteurs locaux engagés à agir pour l’environnement et pour la protection de l’eau potable en développant des modes de production plus vertueux pour les ressources en eau. N'hésitez pas consulter le site Internet Labpse

Projet ECLAT : en voyage d'études au Pays Basque

Trame et le GDA de la Thiérache (dans les Ardennes) sont partenaires du projet ECLAT (Expérimenter avec des Collectifs Locaux une Agroécologie Territoriale) piloté par la FNCuma. Les partenaires du projet étaient, début janvier, en voyage d’études dans le Pays Basque pour rencontrer les responsables d’Euskal Herriko Laborantza Ganbara. Cette association de développement agricole et rural, créée en 2005, contribue au développement d’une agriculture paysanne et durable, ainsi qu’à la préservation du patrimoine rural et paysan, dans le cadre d’un développement local concerté sur le territoire Pays Basque. L’accompagnement de démarches collectives d’agriculteurs est une des missions d’Euskal Herriko Laborantza Ganbara. L’association a ainsi contribué au développement de nouvelles filières ou structures collectives, à la valorisation de produits ou races locales et à la relocalisation de l’économie. A lire : les journaux du projet ECLAT

 

 

 

 

 

Le Projet LabPSE

Un Paiement pour Service Environnemental est une « transaction volontaire (contrat) dans laquelle un service environnemental défini (ou un usage du sol permettant d’assurer ce service) est acheté par un (au minimum) acquéreur à un (au minimum) fournisseur si, et seulement si, ce dernier sécurise la fourniture du service (conditionnalité) ».

Le projet LabPSE pour « Expérimenter la mise en place des Paiements pour Services Environnementaux », porté par Trame, est lauréat de l’appel à projets Innovation et Partenariat 2018 du Casdar. Déployée sur 3 territoires de Bretagne (Brest-Mont d’Arrée dans le Finistère, Terres de Sources et Vallée de la Seiche en Ille-et-Vilaine), et 1 territoire du Sud-Mayenne, cette expérimentation vise à tester la faisabilité de la signature de contrats entre des agriculteurs et des acteurs du territoire bénéficiaires des services environnementaux.

Le projet LabPSE rassemble des collectifs d'agriculteurs (Geda, Cuma, Civam), des chercheurs (INRAE, ESA, ESO, Groupe Saint Exupéry), des collectivités (Eau du Bassin Rennais, GAL Sud Mayenne) et d'autres structures (Terres en Villes, Crédit Mutuel de Bretagne, CDC Biodiversité, Office International de l'eau). Pour en savoir plus : www.labpse.org

Semaine du sol : l’Agriculture de Conservation à l’honneur

L’Agriculture de Conservation des Sols était à l'honneur, du 10 au 14 novembre 2019, pour la Semaine du sol organisée par plusieurs organismes du Grand Ouest de la France (Trame, APAD, FRGeda Bretagne, Ceta35, Geda35, Resagri Morbihan, Base, Resagri Finistère, Sols d’Armorique, Cuma Ouest, Triskalia, Chambre d’agriculture de Bretagne).
- En Mayenne et en Bretagne, plus de 1000 agriculteurs et citoyens ont assisté aux projections du film « Bienvenue les vers de terre ». François Stuck, réalisateur, explique : « Le film a été réalisé à destination du grand public, c’est-à-dire les personnes non-agricultrices. Mais, lors des différentes séances, nous avons constaté que des agriculteurs qui ne connaissaient pas cette agriculture étaient curieux et intéressés de la découvrir. Ce film marche si bien en France car beaucoup d’agriculteurs se reconnaissent dedans. Sans ces groupes d’agriculteurs, le film serait aujourd’hui dans des cartons. Toutes les personnes n’ont pas pu être directement dans le film mais contribuent à donner de l’ampleur sur le terrain. Il faut du temps et de l’énergie pour organiser tout cela ! ».
- Dans le Finistère, une rencontre entre agriculteurs et responsables politiques a permis de dresser un bilan d’initiatives collectives en Agriculture de Conservation des Sols.
- Dans le Morbihan, 200 agriculteurs ont échangé sur les intérêts agro-écologiques et économiques de l’Agriculture de Conservation des Sols à l’occasion d’une journée chez un agriculteur pratiquant cette technique. « On a énormément parlé agronomie, et on s’est appuyé sur des témoignages d’agriculteurs pour montrer que cette agriculture est possible en Bretagne », a raconté Sarah Singla.